Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Articles avec #review catégorie

Un film, un jour (ou presque) #595 : Batman et Harley Quinn (2017)

Publié le 5 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Animation, Action, Jeunesse, DC, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Batman & Harley Quinn :

Malgré leurs réticences, Batman (Kevin Conroy) et Nightwing (Loren Lester) sont contraints de demander son aide à Harley Quinn (Melissa Rauch) afin de mettre des bâtons dans les roues de Poison Ivy (Paget Brewster) et de son complice Floronic Man (Kevin Michael Richardson).

Un long-métrage supervisé par Bruce Timm, et dont l'ambition, au premier abord, semble vraiment de renouer avec le graphisme et l'approche de Batman - La Série Animée. Seul problème : si graphiquement, les intentions sont respectées (ce qui fait vraiment plaisir), le reste est un bordel sans nom.

En fait, on se demande tout simplement à quel public ce film est destiné : d'un côté, on a un scénario creux et qui aurait pu être bouclé en 20 minutes s'il n'y avait pas eu énormément de digressions et de remplissage inutile (deux chansons, deux ! Et je ne parle même pas du post-générique final de plusieurs minutes, sans intérêt), un humour puéril à base de pets, des héros incompétents, et un ton presque parodique (avec une illustration musicale jazzy/film noir totalement déplacée), tandis que de l'autre, on a des scènes sexy/racoleuses, de la violence plus crue, du sang, un vocabulaire plus vulgaire, et des clins d'œil référentiels à destination d'un public plus avisé (caméos de personnages secondaires de BTAS, séquence avec onomatopées façons années 60, générique d'ouverture à l'identique...).

Par conséquent, le métrage semble constamment avoir son bat-postérieur entre deux chaises, et au final, il ne convainc jamais vraiment, dans aucune des catégories.

Cela dit, paradoxalement, alors que c'était ma plus grande crainte, Melissa Rauch s'en sort très bien en Harley Quinn.

2.5/6

commentaires

Un film, un jour (ou presque) #594 : Peep World (2010)

Publié le 4 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Peep World :

Nathan Meyerwitz (Ben Schwartz), un jeune auteur arrogant, vient de publier Peep World, un ouvrage qui révèle au grand public tous les secrets (réels ou inventés) de sa famille, en dépeignant celle-ci sous son jour le plus noir : sa soeur Cheri (Sarah Silverman) est une actrice/artiste bohémienne à la dérive ; son frère Joel (Rainn Wilson) est le mouton noir de la famille ; son autre frère Jack (Michael C. Hall) souffre de problèmes conjugaux avec sa femme Laura (Judy Greer) ; et ses parents Marilyn (Lesley Ann Warren) et Henry (Ron Rifkin) sont séparés, ce dernier vivant désormais avec une compagne enceinte et beaucoup plus jeune que lui (Alicia Witt). Mais lorsque la famille se réunit à l'occasion des 70 ans d'Henry, c'est l'explosion...

Une comédie indépendante noire et décalée sur une famille dysfonctionnelle, narrée en voix off de manière sarcastique (ici par Lewis Black), et avec Judy Greer dans un rôle secondaire ?

Pourquoi est-ce que cela me rappelle quelque chose ?

Quelque chose de nettement plus drôle - en même temps, ce n'est pas difficile -, de nettement plus intéressant, de nettement plus mordant, de nettement plus original... et de nettement plus réussi ?

On pense en effet constamment à Arrested Development, d'autant plus que la distribution est très sympathique et compétente (pauvre Kate Mara, cela dit, totalement adorable, et qui ne sert, dans le récit, qu'à soulager sexuellement Ben Schwartz)... mais jamais le film n'arrive à la cheville de cet illustre modèle, tant cette oeuvre-ci est régulièrement plate, et dérivative.

Gros bof.

2.5/6

commentaires

Catch Review : WWE Mae Young Classic 2017 - Seizièmes de Finale - Round 2

Publié le 3 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Catch, Action, WWE, MYC

Le Mae Young Classic, qui oppose 32 catcheuses des quatre coins de la planète, continue sur le WWE Network...

WWE Mae Young Classic 2017 - Seizièmes de Finale - Round 2 :

- Xia Li (Chine) vs Mercedes Martinez. Une recrue chinoise de la NXT, avec présentation centrée sur les arts martiaux, contre Mercedes, la bagarreuse vétéran tatouée de partout. Un match assez basique dans son booking, avec une Mercedes arrogante, surprise par le kung-fu de la Chinoise, mais qui finit par se reprendre et la démolir en deux mouvements.

- Rachel Ellering vs Marti Belle (Rép. Dominicaine). Rien de véritablement mémorable, puisque Marti n'a jamais été très performante dans le ring, et qu'elle a donc tendance à faire beaucoup de remplissage heel. C'est donc le cas ici, avec une Marti qui meuble, une Rachel qui domine, et de la lutte très approximative et décevante, dans un match lent et laborieux. Bof.

- Miranda Salinas vs Rhea Ripley (Australie). Une petite Latina entrainée par Booker T, opposé à une grande Australienne blonde, déjà signée par la WWE. Rien d'exceptionnel, mais ce n'était pas désagréable du tout, une sympathique opposition de taille et de style, avec une Rhea qui ira probablement assez loin à la WWE.

- Mia Yim vs Sarah Logan. On ne présente plus Mia, et face à elle, on a droit à Crazy Marie Dobson (actuellement signée par NXT) : de quoi donner un bon gros match plus solide que les affrontements précédents. Ça reste assez tranquille (c'est un match de seizième de finale, après tout), mais les deux femmes assurent, et le match est compétent et plus ou moins équilibré.[/spoiler]

-------------

Pas le plus impressionnant des épisodes, entre son quasi-squash d'ouverture, et son flop Ellering/Belle. Les deux autres matches étaient heureusement plus réussis.

commentaires

Les bilans de Lurdo : Star Trek Voyager, saison 7 (5/7)

Publié le 3 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Les bilans de Lurdo, Science-Fiction, Star Trek

Les scénaristes de Star Trek Voyager continuent de vider leurs fonds de tiroir, pour le meilleur et pour le pire, et la saison 7 s'avère assez riche en idées et en concepts intéressants. Mais paradoxalement, pour le moment, l'impression qui se dégage vraiment de cette saison, c'est "tant de potentiel gâché, par un refus formel de tenter des choses", avec beaucoup de notions et de scénarios qui auraient pu être passionnants si bien développés durant les premières saisons, et qui s'avèrent frustrants lorsqu'ils sont résumés en un épisode, durant cette ultime année....

 

Star Trek Voyager, saison 7

 

- 7x18 - Human Error : Seven of Nine passe de plus en plus de temps dans l'holodeck, à tenter d'explorer ses émotions et ses désirs humains dans les bras d'un Chakotay virtuel, et cela a un effet négatif sur sa vie professionnelle... et sur sa santé.

Arf. Cet épisode est assez rapide à commenter, en fait : c'est Seven qui se prend pour Reginald Barclay, et réalise ses fantasmes holographiques pendant ses heures de travail. Ce qui pose problème, forcément.

En effet, autant voir Jeri Ryan dans d'autres tenues que son uniforme, c'est un changement agréable (tant pour l'actrice que pour le spectateur), autant cette attirance pour Chakotay sort vraiment de nulle part... pour y retourner à la fin de l'épisode, lorsqu'on nous explique soudain que les implants borgs de Seven l'empêcheront toujours de ressentir des émotions fortes en lui faisant perdre connaissance lorsque celles-ci se manifesteront.

Seul problème : depuis son arrivée dans la série, Seven a régulièrement ressenti des émotions particulièrement fortes (panique, angoisse, tristesse, etc)... et ses implants n'ont jamais réagi ainsi.

C'est donc une pure astuce scénaristique assez grossière pour empêcher Seven d'évoluer (Braga est au scénario, pas étonnant d'y voir de grosses ficelles), et c'est particulièrement frustrant, d'autant que dans l'ensemble, le reste de l'épisode tenait plutôt honorablement la route, et était intéressant.

 

- 7x19 - Q2 : Q réapparaît sur le Voyager en compagnie de son fils adolescent et incontrôlable, et demande à Janeway de lui apprendre à mieux se tenir...

Un épisode sur lequel il n'y a vraiment pas grand chose à dire : c'est de la comédie, c'est un Q-centric, le fiston DeLancie est convaincant, l'amitié de Q Jr et d'Icheb est sympathique, mais dans l'ensemble, ça reste anecdotique et assez classique, sans jamais parvenir à dépasser son postulat de départ.

On sent que les scénaristes voulaient d'amuser une dernière fois avec Q avant de mettre les clefs sous la porte, quitte à gaspiller un de leurs derniers épisodes pour ça.

 

- 7x20 - Author, author : Le Docteur parvient à faire publier son premier holo-roman dans le quadrant Alpha, mais celui-ci s'avère bien trop autobiographique pour son propre bien, et lui cause bien des ennuis.

Une vraie déception, car un épisode très apprécié et recommandé par les critiques et les fans, alors que, de mon côté, j'ai trouvé tout ça ultra-dérivatif et bancal.

Le côté dérivatif saute tout de suite aux yeux, que ce soit dans la première moitié comique (l'équipage qui découvre un Voyager caricatural, tel que perçu du point de vue du Doc), ou dans la seconde moitié, sérieuse, et qui nous refait Measure of a Man sans rien y apporter de particulièrement intéressant (et sans même mentionner cet autre épisode). On rajoute une louche de Flesh and Blood pour le côté "les hologrammes sont une race à part entière, oppressée par les organiques", et zou, on se retrouve avec cet Author, author bancal, qui gère assez mal le passage de la comédie quelconque au drame légal, et qui se contente de répéter ce que d'autres personnages et d'autres scénaristes ont fait ailleurs, en mieux.

Je ne suis donc vraiment pas aussi enthousiaste que d'autres au sujet de cet épisode, qui arrive trop tard, et finit par être trop basique et caricatural, malgré quelques scènes et idées réussies, çà et là, et une interprétation toujours impeccable.

 

- 7x21 - Friendship One : Le Voyager reçoit la mission de retrouver une sonde terrienne perdue dans le quadrant Delta, et les membres de l'équipage s'aperçoivent que cette sonde a détruit l'écosystème d'une planète extraterrestre...

On est à 4 épisodes et demi de la fin de la série, et on retombe à nouveau dans le script formaté "Voyager tombe sur telle ou telle chose en provenance du quadrant Alpha", alors même qu'on a déjà eu les Klingons religieux, plus tôt dans la saison.

On se retrouve donc devant un épisode ultra-générique de Voyager, avec un red-shirt sacrifié, des méchants pas si méchants, une solution finale bien pratique, et une histoire tout simplement téléphonée au possible, et bourrée de poncifs. Ça serait arrivé en saison 2 ou 3, pourquoi pas, mais là, non, c'est too little, too late...

(ah, et selon le speech final de Janeway, "l'exploration spatiale, ça ne mérite pas que l'on risque sa vie"... elle a mal choisi sa carrière, je crois *soupir*)

 

À suivre...

(épisodes 7x01-04 ; 7x05-08 ; 7x09-12 ; 7x13-17)

commentaires

Catch Review : WWE Mae Young Classic 2017 - Seizièmes de Finale - Round 1

Publié le 2 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Review, Télévision, Catch, Action, WWE, MYC

Après le succès du Cruiserweight Classic, place aux femmes, avec le Mae Young Classic opposant 32 catcheuses des quatre coins de la planète...

WWE Mae Young Classic 2017 - Seizièmes de Finale - Round 1 :

- Commenté par Lita et Jim Ross (qui ne semblent pas vraiment très à l'aise, bizarrement).

- Amusant d'avoir des images d'archive de Shimmer avec le logo présent en gros dans le coin de l'écran.

- Moins amusant d'avoir un public d'über-smarks réagissant devant le moindre mouvement avec des cris extatiques, et ponctuant chaque compte de deux d'un one-two-sweeeet !

- Princesa Sugehit (Mexico) vs Kay Lee Ray (Écosse). Pas forcément un match désagréable, mais rien d'exceptionnel : le booking limitait Kay Lee Ray dans ses acrobaties, le rythme était un peu haché et le résultat était assez prévisible, vu que Sugehit est la seule représentante du Mexique dans le tournoi.

- Serena Deeb vs Vanessa Borne. Le comeback de Serena (avec des cheveux, des kilos en moins, sans alcool et sans ses prothèses mammaires), avec en prime interview de pré-match sur son passage dans la SES (hey, Punk dans des images d'archive !) vs une catcheuse débutante déjà sous contrat avec la NXT, très confiante, et possédant une bonne attitude de méchante. Sans surprise, c'est Deeb qui dirige le match, et fait le gros du travail, tandis que Borne reste très basique et limitée. RAS.

- Zeda vs Shayna Baszler. Une asiatique de la NXT ("représentant" la Chine), vs Baszler, une ex-compétitrice de MMA, copine de Ronda Rousey (présente dans le public). Un match un peu sec et abrupt, clairement là pour établir Baszler en tant que tank indestructible. RAS à nouveau.

- Kimber Lee (Abbey Laith) vs Alpha Female (Jazzy Gabert). Kimber Lee, ex-championne de la Chikara, désormais à la NXT, vs Alpha Female, l'allemande en mode tank, là aussi, avec un thème d'entrée orchestral et choral plutôt réussi. Un match assez typique de Kimber Lee, qui se fait démolir par une adversaire impressionnante, mais finit par se reprendre, et par arracher une victoire. Efficace.

-------------

Un démarrage en douceur pour le Mae Young Classic : aucun match particulièrement mémorable, et des résultats sans trop de surprise, mais en guise d'introduction, c'était tout à fait honorable.

(prochain épisode : Marti Belle, Mia Yim, Rachel Ellering, Mercedes Martinez et Crazy Mary Dobson.... ça devrait donner quelque chose de plus pêchu, déjà.)

commentaires

Afficher plus d'articles