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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Articles avec #critiques eclair catégorie

Les bilans de Sygbab - Zorro, saison 1 (1957-1958) - deuxième partie

Publié le 26 Août 2017 par Sygbab dans Critiques éclair, Review, Télévision, Les bilans de Sygbab, Action, Aventure, Disney, Jeunesse

De la pointe de sa plume virtuelle, Sygbab signe un mini-bilan de la confrontation entre le héros masqué qui court vers l'aventure au galop, et un adversaire qui représente le système contre lequel il combat.

Zorro 1x14 à 1x26 - Zorro vs. The Magistrado :

Bien que le capitaine Monastario ait été écarté, la lutte de Don Diego est loin d'être terminée. Ce deuxième arc, qui assure la continuité de l'intrigue, dévoile peu à peu une conspiration dirigée par un leader mystérieux qui communique avec des plumes d'aigle en guise de code. Son émissaire s'avère difficilte à atteindre : il s'agit du magistrat du Roi, en place dans le pueblo de Los Angeles. L'objectif est de démoraliser le peuple en durcissant l'application des lois et en détournant les fonds alloués à l'armée pour rallier les soldats mécontents de ne plus avoir de solde, ce qui devrait normalement aboutir à une révolution.

En abordant ce thème, la série prend un tournant plus sombre, avec quelques morts à la clé. C'est d'ailleurs bien commode pour Diego : il est beaucoup moins prudent et se fait démasquer à plusieurs reprises, avant que ceux qui ont découvert son secret ne décèdent. C'est le cas de l'imposteur qui se faisait passer pour le Comandante, tué presque volontairement par Zorro. Cet acte est traité très légèrement : cela ne semble pas tracasser Diego alors qu'il mettait un point d'honneur à ne pas semer la mort autour de lui.

Heureusement, l'humour est toujours présent et la relation entre Diego et le sergent Garcia se développe un peu plus car ce dernier se montre de plus en plus réticent à obéir à des ordres qui lui semblent injustes et qui ne vont pas dans le sens de l'amélioration de la vie du peuple. Néanmoins il sert toujours de ressort comique, affublé d'un caporal Reyes dont la stupidité n'a pas d'égal. Leur duo est savoureux et les éclats de rire sont garantis.

Il est également amusant de voir Diego prendre un malin plaisir à se dévaloriser aux yeux de tous pour mieux se laver de tout soupçon sur sa double identité. Plutôt que d'être accablé par tous les reproches qui lui sont faits - notamment par rapport à son manque de courage -, il semble avoir pris le parti d'en jouer et de les utiliser à son avantage.

Son acolyte muet devient aussi plus important : afin d'aider Diego, il lui arrive de porter de temps en temps le costume de Zorro. C'est une bonne chose qu'il ne soit pas cantonné dans son rôle initial d'informateur qui se fait passer pour un benêt car il se révèle bien plus intelligent qu'on ne pourrait le croire.

Certains épisodes sont très bien écrits, ce qui est notamment le cas du 1.15 Garcia Stands Accused, Déjà parce qu'il commence par une chanson de Don Diego - dans la grande tradition de Disney -, et parce qu'il est pour une fois centré sur le sergent Garcia qui s'imagine en train de capturer Zorro et devenir le héros du peuple, avant d'être publiquement accusé d'avoir volé le courrier du Roi et le solde des militaires et de faire face à la peine de mort.

Ce second arc ne se repose pas sur les acquis de la première partie de saison : au contraire, il fait évoluer l'intrigue de manière intéressante et en approfondissant quelque peu les personnages. Il n'est pas exempt de tout défaut, mais c'est toujours aussi agréable à suivre.

 

Retrouvez les autres bilans de Sygbab sur le blog des Téléphages Anonymes !

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Un film, un jour (ou presque) #588 : Boyka - Un Seul deviendra Invincible 4 (2016)

Publié le 25 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Thriller, USA, Russie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Boyka : Un Seul deviendra Invincible 4 (Boyka Undisputed) :

Désormais libre et vivant en Ukraine, Yuri Boyka (Sctt Adkins) a désormais une chance d'affronter une compétition légitime et reconnue ; mais la mort de l'un de ses adversaires, des suites de son combat contre Boyka, force ce dernier à se remettre en question. Désormais en quête de rédemption et de pardon, Boyka décide alors de retourner en Russie, où vit Alma (Teodora Duhovnikova), la veuve de son adversaire, en servitude d'un baron de la pègre locale (Alon Aboutboul). Son objectif : rendre sa liberté à cette dernière, en triomphant des multiples adversaires que le mafieux place face à lui dans la ligue de combats clandestins qu'il dirige...

Après un premier Undisputed, en 2002, dans le milieu de la boxe anglaise (avec Ving Rhames, Wesley Snipes et Peter Falk, entre autres), la franchise Undisputed a basculé en vidéo, et, sous la supervision d'Isaac Florentine, a découvert un nouveau héros, Yuri Boyka, interprété par l'exceptionnel Scott Adkins. Initialement antagoniste implacable (dans Un Seul deviendra Invincible 2 : Dernier Round - 2007), Adkins et son style virevoltant et acrobatique volent tellement la vedette au héros d'alors (Michael Jai White sous stéroïdes) qu'il devient la star de ce DTV de combats carcéraux, à tel point que, l'espace de 90 minutes, on se croirait revenu à la grande époque des films de Van Damme. Boyka devient donc le héros de Un Seul deviendra Invincible 3 : Rédemption - 2010) qui, comme son nom l'indique, place le héros sur le chemin de la rédemption, quitte à rendre le film un peu plus bavard que nécessaire.

Et donc, dans ce troisième volet des aventures de Boyka (réalisé par un mercenaire russe, mais supervisé par Florentine), Boyka a trouvé la religion, et tente de se faire pardonner pour certaines de ses actions. Le fil narratif du métrage est toujours très basique, honnêtement, mais quelque part, cette simplicité a du bon : les combats s'enchaînent, et le reste ne prend pas trop de place - ce qui n'est pas plus mal, vu que l'interprétation de certains seconds rôles est... du niveau DTV.

Mais heureusement, les combats sont là, spectaculaires, toujours bien filmés, et impressionnants (d'autant plus impressionnants quand, comme moi, on vient de finir de s'infliger la saison 1 d'Iron Fist, avec son héros incapable et ses affrontements anémiques et mal filmés).

Les différentes variations dans les affrontements sont sympathiques, et si l'on regrettera probablement que le boss final soit à peine plus qu'un tas de stéroïdes ambulants à la présentation un peu kitschouille (quoi que finalement, ça rappelle un peu les jeux Double Dragon, donc pourquoi pas...), dans l'ensemble, ça reste franchement jouissif à regarder, et toujours bien filmé (à un zoom ou deux près).

Rien de totalement indispensable, et un film peut-être un peu en dessous du précédent, mais ça reste parfaitement regardable dans le genre, et l'on ne peut que se dire que Scott Adkins mérite bien mieux qu'un simple rôle de sous-fifre anonyme dans un film Marvel...

3.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #587 : Red Knot (2014)

Publié le 24 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Red Knot :

Jeunes mariés, Peter (Vincent Kartheiser) et Chloe (Olivia Thirlby) partent en lune de miel en Antarctique, sur un navire de recherche scientifique, pour que Peter, auteur, puisse y suivre un célèbre biologiste marin. Mais rapidement, Chloe se sent délaissée par son époux, et les choses s'enveniment au sein du couple...

Je vais faire bref : je suis totalement passé à côté de ce métrage.

Alors oui, les paysages naturels sont beaux, et clairement tournés plus ou moins sur place, mais le film a beau être contemplatif, atmosphérique, et presque impressionniste, reste qu'on aurait pu avoir le même récit dans un deux-pièces cuisine en centre-ville, à une ou deux scènes près (la fin, notamment).

Pour faire simple, malgré sa durée très limitée et sa distribution sympathique, j'ai manqué de m'endormir devant ce drame intimiste, et donc je vais m'abstenir de le noter, parce qu'il n'est clairement pas fait pour moi.

?/6

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Un film, un jour (ou presque) #586 : Larguées (2017)

Publié le 23 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Action, Aventure

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus. ​​ 

Larguées (Snatched) :

Trentenaire paumée, célibataire et au chômage, Emily (Amy Schumer) ne veut pas gâcher les vacances qu'elle a réservées en Équateur. Elle parvient donc à convaincre sa mère Linda (Goldie Hawn) de l'accompagner, mais sur place, les deux femmes sont kidnappées. Elles parviennent alors à s'évader et tentent donc de rejoindre la civilisation, alors même que leurs geôliers sont à leurs trousses...

Une comédie américaine du réalisateur de All the Boys Love Mandy Lane, depuis recyclé dans le domaine des comédies bancales et inabouties (The Night Before, Hors Contrôle), produite par Paul Feig, écrite par la scénariste de Les Flingueuses et de Ghostbusters 2016, et avec une Amy Schumer en pilotage automatique, ainsi qu'une Goldie Hawn botoxée et effacée dans les rôles principaux... forcément, ça ne pouvait pas voler très haut.

D'autant que Schumer nous fait toujours le même personnage vulgaire, décomplexé et lourd, que l'action et l'aventure sont assez anémiques, et qu'il faut supporter un bon paquet de clichés peu inspirés sur l'Amérique du Sud, ainsi que de personnages secondaires inutiles (Ike Barenholtz en frère nerd agoraphobe, Wanda Sykes et Joan Cusack qui ne servent pas à grand chose, Christopher Meloni amusant, mais qui ne fait que passer).

En résumé, c'est creux, ça tente de ressembler à une comédie d'aventures des années 80 façon Crocodile Dundee ou À la Poursuite du Diamant Vert, tout en flattant les fans de Schumer et de Crazy Amy... ce qui ne fonctionne tout simplement pas.

Un long métrage à l'image de son carton d'ouverture, inutile et à la chute comique télégraphiée et plate au possible, mais qui, au moins, aura servi à payer des vacances à Hawaï à toute l'équipe du film...

2.5 pour certains seconds rôles amusants - 0.5 pour toute cette scène débile et pas drôle sur comment enlever un ver solitaire à Amy Schumer = 2/6

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Un film, un jour (ou presque) #585 : Plastic Galaxy - The Story of Star Wars Toys (2014)

Publié le 22 Août 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Star Wars, Documentaire, Science-Fiction, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Plastic Galaxy - The Story of Star Wars Toys :

Un documentaire amusant (mais un peu trop superficiel, durée limitée d'à peine plus d'une heure oblige) sur l'histoire des jouets Star Wars produits par Kenner, une histoire retracée au travers d'interviews de collectionneurs, de concepteurs, et d'images d'archives.

Pas désagréable, malgré quelques moments de réalisation et de montage un peu trop dramatisés et artificiels, et malgré un documentaire ultra-nostalgique qui se concentre exclusivement sur la Trilogie originale, délaissant totalement toutes les gammes de jouets SW plus modernes.

À l'identique, par moments, le documentaire cesse d'être particulièrement intéressant pour un spectateur lambda, lorsqu'il s'attarde par exemple en long, en large et en travers sur le marketing, les collectionneurs de présentoirs, le photographe des jouets et sa technique, les collectionneurs qui se pavanent, etc...

3.5/6

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