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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Articles avec #critiques eclair catégorie

Un film, un jour (ou presque) #547 : La Résurrection de Jake The Snake (2015)

Publié le 29 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Catch, Review, Documentaire, Biographie, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

La Résurrection de Jake The Snake (The Resurrection of Jake The Snake) :

Un documentaire assez réussi retraçant la quête de sobriété de Jake The Snake Roberts, passé de légende du monde du catch à épave alcoolique et droguée.

Avec l'aide de Diamond Dallas Page, et de son programme de yoga/life coaching, Jake retrouve progressivement, au fil du temps, des mois, et des rechutes, un semblant de forme, puis carrément toute sa tête et sa santé, pour enfin être intronisé dans le Hall of Fame de la WWE, scellant ainsi son retour en grâce.

Assez touchant, surtout lorsque l'on pense à tous ces catcheurs qui ont fini au fond du trou et n'ont pas réussi, eux, à s'en extirper, certains apparaissant même dans ce documentaire.

Seul bémol, le tout semble parfois un peu forcé niveau émotions et colères, mais je suppose qu'il faut s'attendre à cela lorsque l'on filme des catcheurs...

Un bon 4/6

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Un film, un jour (ou presque) #546 : John Tucker Doit Mourir (2006)

Publié le 28 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Jeunesse

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

John Tucker Doit Mourir (John Tucker Must Die) :

Lorsque trois lycéennes - Beth (Sophia Bush), la végétarienne militante et nymphomane, Heather (Ashanti), la cheerleader en chef, et Carrie (Arielle Kebbel), l'apprentie journaliste studieuse - découvre qu'elles sortent toutes trois avec John Tucker (Jesse Metcalfe), le capitaine de l'équipe de basket, et playboy invétéré admiré par tout le lycée, elles sont furieuses, et promettent de se venger. Pour cela, elles parviennent à convaincre Kate (Brittany Snow), fraîchement arrivée au lycée et totalement transparente, de devenir la nouvelle petite amie de John, avant de lui briser le coeur et de l'humilier en public. Mais à la grande surprise de Kate, elle commence vraiment à s'enticher de Tucker, ce qui complique sérieusement les choses...

Une teen comedy au casting sympathique (plein de visages familiers dans les seconds rôles), mais un peu trop convenue et prévisible, et surtout manquant cruellement de mordant ou de punch (pas forcément surprenant, venant du scénariste de Le Fantôme de Mon Ex-fiancée, Palace pour chiens, et Mon Oncle Charlie, et de la réalisatrice de Dr. Dolittle, et d'Alvin et les Chipmunks 2).

Par moments, ça fait illusion, au détour d'une scène, d'un plan de réaction silencieux sur des figurants, ou lors d'une scène particulièrement dynamique, mais le reste du temps, c'est trop balisé pour convaincre.

En plus de cela, ni Kebbel ni Ashanti ne font forte impression (Sophia Bush, par contre, est amusante), et Snow est à l'image de son rôle, assez anodine. Ne parlons même pas de Jenny McCarthy, dans le rôle de la mère de Snow, et qui est là totalement hors-sujet...

Bref, entre un cast principal peu mémorable (même si Metcalfe y met de l'énergie, il n'est pas le meilleur acteur du monde), un script convenu, et une résolution à la fois précipitée et décevante, ce film est très loin de marquer les esprits.

3/6 (2/6 pour le film + 1 point pour Sophia - oui, je suis un homme faible)

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Un film, un jour (ou presque) #545 : Bleeding Heart (2015)

Publié le 27 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Drame, Review, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Bleeding Heart :

May (Jessica Biel), une institutrice de yoga, se découvre une demi-soeur cachée, Shiva (Zosia Mamet), et tente de renouer avec cette dernière, au grand dam de son compagnon (Edi Gathegi). Mais bien vite, il apparaît que Shiva est une prostituée, exploitée et battue par son petit ami Cody (Joe Anderson) ; May décide alors de tout faire pour tirer sa soeur de cette situation dangereuse...

Un drame indépendant écrit et réalisé par Diane Bell, qui ne vaut guère plus qu'un téléfilm Lifetime façon "femmes exploitées et maltraitées".

C'est bien interprété, mais le tout a la finesse et l'originalité d'un tractopelle, tant dans son écriture que dans son symbolisme, ou dans sa mise en images.

Franchement faiblard, et avec des personnages secondaires très antipathiques (la mère inexplicablement hostile, notamment).

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #544 : C'était à Rome (2010)

Publié le 26 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Fantastique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

C'était à Rome (When in Rome) :

Curatrice d'art au Guggenheim, Beth (Kristen Bell) se rend au mariage de sa soeur (Alexis Dziena) à Rome, où elle rencontre Nicholas (Josh Duhamel), un journaliste aussi maladroit qu'elle, et dont elle s'éprend. Mais lorsqu'elle l'aperçoit avec une autre femme, par dépit, elle finit dans la Fontaine de l'Amour, dont elle retire quelques pièces. Or, selon la légende, quiconque retire une pièce de la fontaine devient l'objet des sentiments de celui qui l'a jetée là, et dès son retour à New York, Beth se retrouve courtisée par un magicien de rue (Jon Heder), un mannequin vaniteux (Dax Shephard), un artiste italien (Will Arnett), un commerçant en saucisses (Danny de Vito) et Nicholas, qui n'a pas apprécié que la jeune femme ne réponde plus à ses appels, et est bien décidé à la séduire...

En 2010, décidément, c'était l'année des comédies romantiques médiocres sous-exploitant leur actrice principale (voir aussi Donne-moi ta main, avec Amy Adams) : ici, on se retrouve donc dans une comédie romantique  tout ce qu'il y a de plus basique (vaguement inspirée par La Fontaine des Amours, 1954), réalisée et co-écrite par Mark Steven Johnson (réalisateur de Daredevil et de Ghost Rider), et qui n'a tout simplement aucun autre intérêt que Kristen Bell et, dans une moindre mesure, l'assortiment improbable d'acteurs et de visages familiers qui occupent tous les rôles secondaires du métrage.

Dans le désordre, et outre Daw Shephard, Will Arnett, Danny De Vito et Jon Heder (accompagné de son compère Efren Ramirez, de Napoleon Dynamite), on peut ainsi citer Don Johnson, Anjelica Huston (en patronne façon Le diable s'habille en Prada), Kate Micucci, Bobby Moynihan, Kristen Schaal, Lee Pace, Shaquille O'Neal, etc, etc, etc.

Une distribution assez prestigieuse, malheureusement embarquée dans un film particulièrement plat et mal rythmé (90 minutes à peine, et pourtant on s'ennuie régulièrement), qui accumule tous les clichés du genre, sans y apporter autre chose qu'une tendance au slapstick et à la comédie bas de plafond globalement surjouée par tous les seconds rôles : un sens de l'humour pataud qui tente maladroitement de cohabiter avec la comédie romantique insipide qui domine le métrage, et malheureusement, ça ne fonctionne pas particulièrement.

Le tout semble ainsi particulièrement forcé, et est vraiment à l'image de ce générique de fin où toute la distribution danse en studio (sur une autre musique que celle qu'on entend), et où seule Kristen Bell semble crédible et investie.

En résumé, c'est du niveau d'une comédie romantique Hallmark lambda, ça ne tient vaguement que grâce à l'énergie et le charisme de Bell, et, contrairement à Donne-moi ta main (qui mettait l'Irlande en valeur), ça ne profite même pas vraiment des paysages et de l'environnement italien, puisque 95% du film se déroulent à New York. 

2.5/6

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Les bilans de Lurdo : Star Trek Voyager, saison 6 (9/9 + bilan)

Publié le 25 Juin 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Télévision, Les bilans de Lurdo, Science-Fiction, Star Trek, Review

Fin de la saison 6 de Star Trek Voyager, une saison qui, malgré un certain sens de la continuité, continue de souffler le chaud et le froid...

Star Trek Voyager, saison 6

6x25 - The Haunting on Deck Twelve:

Alors que le Voyager est plongé dans une obscurité totale le temps de traverser une nébuleuse, Neelix raconte aux enfants borgs l'histoire du Pont 12, fermé à tous les passagers suite à un incident des plus sinistres...

Star Trek Voyager nous fait une histoire de "fantômes" pas désagréable, mais qui souffre d'un gros ventre mou, et peine donc à convaincre sur la durée. Dommage, parce que les angles de caméra inhabituels, la continuité avec les enfants et Tal Celes (dont c'est malheureusement la dernière apparition), les effets, et l'interprétation de Mulgrew étaient tous plutôt convaincants, et que dans l'idée, l'épisode est sympathique, mais au final, le tout s'équilibre pour donner quelque chose de plutôt moyen.

 

6x26 - Unimatrix Zero, part 1 :

Lorsque Seven commence à rêver, elle découvre qu'une fraction rarissime du Collectif borg est capable de se transporter en pensée dans l'Unimatrix Zéro, une réalité virtuelle tropicale et idyllique, dans laquelle ces Borgs retrouvent leur identité et leur individualité. Mais le Collectif - et la Reine borg - sont bien décidés à se purger de ces erreurs biologiques, et le Voyager va tout faire pour empêcher un massacre...

Pour finir la saison, un épisode double centré sur les Borgs, définitivement surexploités, et qui paradoxalement, n'évoque même pas les enfants borgs présents à bord.

L'ensemble reste assez regardable et dynamique, même si l'idée de faire de Seven l'une des Borgs "spéciales" est probablement de trop, tout comme sa relation "virtuelle" avec l'un des autres borgs.

Et puis, je ne sais pas trop pourquoi, mais tout ça semble tellement sortir de nulle part que l'ensemble de l'épisode paraît parfois vraiment forcé... comme par exemple ce cliffhanger finalement très peu original - cf Best of Both Worlds.

Bref, à nouveau : c'est regardable, mais peu mémorable.

 

Bilan saisonnier

La saison dernière, j'avais conclu que Voyager manquait vraiment de direction, après sa saison 4 centrée sur Seven of Nine : le show n'avais plus vraiment de point focal, et se contentait bien souvent de recycler des intrigues et des antagonistes passés, sans grande motivation, et en faisant du surplace.

Cette année... il en va de même, en fait. Et comme je n'ai eu de cesse de le répéter au cours de ces neuf bilans hebdomadaires de visionnage, la saison 6 de Star Trek : Voyager est frustrante.

Frustrante, parce que malgré des épisodes problématiques et faiblards, comme chaque saison, et des idées pas toujours très probantes (Fair Haven), la série a décidé, cette année, d'introduire des personnages secondaires récurrents (Naomi Wildman est toujours là, les enfants borgs, Tal Celes, Reginald & Troi...), ce qui est une très bonne chose... mais malheureusement, elle ne les exploite pas assez dans l'ensemble, et se contente d'utiliser ces personnages le temps de deux ou trois épisodes, avant de les oublier ensuite.

Une tendance qui prend surtout place dans la seconde moitié de la saison, ce qui fait que ces personnages récurrents n'ont pas le temps de s'installer ou d'être développés correctement.

Cela dit, ça va de pair avec le sous-développement chronique de tous les personnages ne s'appelant pas Seven of Nine et Holo-Doc. Seule B'elanna s'en sort occasionnellement avec les honneurs, mais même là, elle est nettement moins présente qu'à une certaine époque, et sa relation avec Paris n'existe que quelques fractions de seconde dans la saison.

Et puis reste le problème des Borgs. Des Borgs, encore des Borgs, toujours des Borgs, trop de Borgs, qui deviennent répétitifs et insipides. Combien de fois Seven et le Voyager vont-ils rencontrer un groupe de Borgs renégats/déconnectés/perdus, etc ? Combien de fois le vaisseau va-t-il affronter une Reine Borg, triompher d'elle, et continuer son petit bonhomme de chemin ?

Franchement, en tant que spectateur, j'en suis presque arrivé à un point où j'ai envie de zapper certains épisodes dès qu'on aperçoit un cube ou un drone...

Alors qu'attendre de l'ultime saison de Voyager ? Bonne question. À l'époque de sa diffusion, je l'avais totalement ratée, tant j'avais décroché, et je n'avais rattrapé le series finale que bien plus tard, sans conviction.

Là, si j'étais optimiste, je dirais que les scénaristes vont profiter de cette dernière saison pour développer sur la durée le retour potentiel du Voyager sur Terre, ses contacts de plus en plus fréquents avec la Fédération et Starfleet, etc. Mais je suis réaliste. Connaissant la série et son équipe créative (Ron D. Moore est parti, Menosky aussi, Brannon Braga qui prend ses distances entre la saison 6 et 7 pour rejoindre Enterprise, Bryan Fuller sous-exploité), je m'attends à une saison complète de meublage, à une disparition totale des personnages récurrents de la saison 6, et à un beau gâchis général, avec toujours plus de Borgs, mais toujours moins impressionnants et menaçants.

J'espère me tromper...

 

À suivre...

(épisodes 6x01-03 ; 6x04-06 ; 6x07-09 ; 6x10-12 ; 6x13-15 ; 6x16-18 ; 6x19-21 ; 6x22-24)

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