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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Articles avec #critiques eclair catégorie

Un film, un jour (ou presque) #603 : Rats (2016)

Publié le 15 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Documentaire, Horreur, USA

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Rats :

Un documentaire creux et racoleur au possible, qui se résume à "les rats sont des créatures immondes, méchantes, agressives, intelligentes, il faut tous les exterminer au plus vite, et où que vous vivez - surtout dans les grandes métropoles - vous êtes en danger de mort permanent car ils sont partout et ils veulent votre mort, ouhlàlà TREMBLEZ !!!!"

C'est volontairement monté, tourné, et mis en musique comme un film d'horreur par Morgan Spurlock (pas vraiment surprenant, même s'il est totalement absent du corps du documentaire : pas de voix off, pas de présence à l'écran, pas de commentaire à l'image), ça a été diffusé sur la chaîne Discovery, et ça m'a bien énervé ; non pas que je sois particulièrement amateur de rongeurs, mais ce documentaire n'a vraiment aucun autre but ni intérêt que de faire peur au public et de l'écoeurer, en allant aux quatre coins du globe filmer des chasseurs de rats qui massacrent ces animaux à tour de bras (avec des méthodes variées et assez graphiques).

Totalement inutile et sensationnaliste.

1/6

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Un film, un jour (ou presque) #602 : Cars 3 (2017)

Publié le 14 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Jeunesse, Animation, Action, Disney, Pixar, Sport

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Cars 3 :

Faisant désormais partie des vétérans du circuit, Lightning McQueen (Owen Wilson) peine à tenir la cadence face aux nouvelles générations, toujours plus rapides et perfectionnées. Il se tourne alors vers le passé pour retrouver l'inspiration, et vers le centre d'entraînement ultra-moderne de son nouveau sponsor, Sterling (Nathan Fillion), où officie Cruz Ramirez (Cristela Alonzo), une jeune coach sportive particulièrement douée, qui pourrait bien avoir un avenir des plus radieux...

Après un premier opus qui m'avait totalement laissé de marbre, et un second volet plus parodique et décomplexé, que j'avais apprécié malgré sa réputation générale de "pire film Pixar", John Lasseter passe la main pour ce troisième volet de la franchise Cars... et on retombe dans de la course basique, et du film de sport formaté baignant dans la nostalgie d'une Amérique et d'une discipline ne m'intéressant pas du tout.

Ici, on a droit à l'histoire classique de la vieille gloire éclipsée par une jeune étoile montante de sa discipline, et qui doit retrouver son mojo pour revenir dans la course : encore et toujours de l'ultra-balisé et prévisible, qui s'inscrit comme un retour aux bases du premier film, une boucle qui est bouclée (l'élève qui devient le mentor, passage de flambeau, tout ça), et un parcours, pour Lightning, très similaire à celui de Cars.

Pas grand chose de bien original ou passionnant à se mettre sous la dent, donc, si ce n'est un aspect technique comme toujours irréprochable, voire même de plus en plus impressionnant. Mais la technique n'a jamais été le problème de la franchise Cars : le fond, l'émotion, le propos... voilà ce qui fait défaut à ce Cars 3, ou du moins, ce qui est bien trop faiblard pour convaincre.

Conceptuellement, un quasi-remake du premier film, donc, ce qui fait que je ne peux que lui mettre la même note de

3/6

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Un film, un jour (ou presque) #601 : 626 Evolution (2017)

Publié le 13 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Science-Fiction, Action, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

626 Evolution :

626 (Danielle Chuchran) est amnésique, traquée par le gouvernement et par des criminels, et douée de pouvoirs et de capacités de combat improbables  ; Olivia (Paris Warner), elle, est une collégienne qui découvre qu'elle possède elle aussi des dons étranges. Ensemble, les deux jeunes femmes vont devoir se serrer les coudes, et découvrir une sinistre conspiration s'étendant à l'échelle de la planète...

Après l'heroic-fantasy bon marché (Mythica, SAGA), l'heroic-fantasy de Noël (The Christmas Dragon), l'heroic-fantasy parodique (Dudes & Dragons), et la science-fiction post-apocalyptique (Survivor), la société de production Arrowstorm s'essaie à l'anticipation à tendance young adult, pour un 626 Evolution assez calamiteux.

Première raison de ce plantage : le format found footage, filmé par les yeux des protagonistes, par des caméras de surveillance, par des satellites, des drones, etc. Le gimmick lasse très rapidement, et n'apporte pas grand chose au métrage.

Deuxième raison, probablement encore plus problématique : la voix off de Paris Warner (pourtant sympathique dans The Christmas Dragon), qui commente platement tout le film, avec des tentatives d'humour et de parler jeune qui tombent totalement à plat, en plus de sonner faux.

Ajoutez à cela un rythme médiocre, un univers inintéressant, et un script faiblard, et il ne reste que la toujours charmante, convaincante et badass Danielle Chuchran, qui vaut bien un point et demi à elle toute seule (bien qu'elle ait été tellement photoshoppée sur l'affiche qu'elle en est totalement méconnaissable...).

1.5/6

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Un film, un jour (ou presque) #600 : Rivales (2017)

Publié le 12 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Thriller, Romance

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Rivales (Unforgettable) :

Jeune, dynamique, chaleureuse et sympathique, Julia (Rosario Dawson) emménage avec son fiancé, David (Geoff Stults) dans leur grande demeure luxueuse, avec Lily (Isabella Rice), la fille de David. Mais rapidement, Tessa (Katherine Heigl), la mère de Lily, ex-épouse de David  et une femme froide, distante, maniaque et excessive, s'avère une présence inévitable et envahissante, prête à tout pour détruire sa rivale...

Ouhlà... c'est sorti en salles, ça ?

Non, parce que ce n'est rien d'autre qu'un téléfilm Lifetime de luxe, en fait : même réalisation plate, même direction artistique insipide, même script cousu de fil blanc et empli de clichés caricaturaux, même illustration musicale médiocre, même personnage principal victime d'un traumatisme conjugal, etc... 

Il n'y a guère que les deux actrices principales qui se démarquent un peu (et encore, Heigl pourrait totalement jouer dans un téléfilm Lifetime, vu l'état actuel de sa carrière), et, à la limite, l'affrontement final, amusant à regarder.

Mais c'est tellement médiocre, dans l'ensemble, qu'à part un plan ou deux fugaces sur des postérieurs dénudés (dont celui, toujours très agréable, de Rosario), le tout pourrait être diffusé tel quel sur Lifetime... et ça le sera probablement un jour prochain, d'ailleurs !

1.5/6 (dont 1 point pour Rosario et Heigl...)

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Un film, un jour (ou presque) #599 : La Femme du Diplomate (2014)

Publié le 11 Septembre 2017 par Lurdo dans Critiques éclair, Cinéma, Review, Romance, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

La Femme du Diplomate (5 to 7) :

Jeune écrivain new-yorkais à la dérive, Brian (Anton Yelchin) croise le chemin d'une Française séduisante et plus âgée (Bérénice Marlohe), dont il devient alors l'amant de 5 à 7, chaque jour, seul créneau horaire dans lequel son mari diplomate (Lambert Wilson) l'autorise à fréquenter d'autres hommes...

Un film horripilant, compilation de tous les pires clichés sur la France, les Français et la femme française, tout droit sortis du cinéma des années 60 et de la Nouvelle vague, maintes fois référencés dans ce drame sentimental balisé au possible. 

Les dialogues sont pompeux et pseudo-profonds/existentialistes, au point de ne jamais paraître crédibles ou naturels (surtout lorsque tout le monde, y compris les enfants, parle comme ça), et de rendre artificiel et distante la romance centrale (il n'y a rien de plus contre-productif dans un tel film !), Bérénice Marlohe ne fait pas grande impression (elle est trop froide pour transmettre le charme et l'attrait supposés du personnage), Olivia Thirlby est pétillante mais sous-exploitée, et Anton Yelchin erre un peu dans un style de récit convenu et déjà vu des milliers de fois, notamment de notre côté de l'Atlantique.

1.5/6

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