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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Avis sur le film Taram et le chaudron magique

Publié le 6 Mai 2011 par Kaoteek dans Cinéma

Dessin animé méconnu de Disney sorti en 1985 "Taram et le Chaudron magique " est un récit de fantasy mettant en scène le jeune Taram, dans une lutte contre le maléfique Roi Cornu et son armée, prêts à tout pour mettre la main sur le légendaire Chaudron magique pouvant réveiller les morts. Trop sombre pour le grand public, le film est un échec commercial.

Résumé

Commis de ferme, le jeune Taram garde les cochons de l’Enchanteur Dallben et notamment Tirelire, la truie magique de ce dernier. Lorsque celle-ci est enlevée par le Roi Cornu, Seigneur des Ténèbres, Taram n’a qu’une idée en tête : reprendre le cochon volé et aller se battre contre le maléfique sorcier, dont les hordes déciment le pays.

Mais Dallben l’avertit : si le Roi Cornu s’en est pris à Tirelire, c’est parce qu’elle seule est capable de lui montrer le chemin jusqu’au Chaudron magique, capable de ramener les morts à la vie et de les contrôler. S’introduisant malgré tout dans le château ennemi, Taram est capturé et en cellule, il fait la connaissance de la jolie Princesse Héloïse et du barde Ritournel.

Tous trois, ils parviennent à s’échapper et avec l’aide de Gurki, du Peuple des Fées et de Tirelire, ils décident de détruire le Chaudron magique avant que le Sorcier ne mette la main dessus : une quête épique qui les mène jusqu'aux trois sorcières des marais de Morva.

Mais le Roi Sorcier finit par s’emparer du Chaudron et sous le regard impuissant de Taram et de ses amis, il réveille alors l’armée des morts. Seul le sacrifice d’un innocent pourra désormais l’arrêter.

Réception critique

Adaptation des Chroniques de Prydain de Lloyd Alexander, Taram et le Chaudron magique est, en 1985, le dessin animé le plus cher de tous les temps : la faute à un procédé de transfert d’images révolutionnaire, mais coûteux.

Beaucoup plus sombre et âpre que la norme des films Disney de l’époque, Taram est par ailleurs connu pour avoir fait travailler Tim Burton en tant qu’animateur : le futur réalisateur y invente en effet des créatures improbables en tous genres, théoriquement idéales pour la noirceur du métrage.

Mais, Disney change alors de direction et Jeffrey Katzenberg prend la tête du studio. Aussitôt, il exige que bon nombre de scènes violentes soient coupées, refuse toute idée un peu trop excentrique (au revoir Burton, donc) et adoucit notablement le film.

Le résultat, assez inégal malgré une esthétique splendide, est vivement critiqué par la presse et échoue au box-office : le film devient rapidement le mouton noir de la Disney des années 1980, une réputation pas forcément méritée qui le suit encore aujourd'hui. À redécouvrir.

Disney Jeu D'atout Ducale 3- Taram
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Analyse et critique du film The Winning Season

Publié le 6 Mai 2011 par Kaoteek dans Cinéma

Comédie dramatique de 2009, écrite et réalisée par James C. Strouse, The Winning Season raconte le chemin de croix et la rédemption d’un ancien basketteur alcoolique interprété par Sam Rockwell, qui retrouve goût à la vie en entraînant l’équipe féminine de basket du lycée de sa fille, avec qui il tente de se réconcilier. Assez convenu mais sympathique, ce métrage indépendant passe inaperçu à sa sortie.

Résumé

Ancien athlète professionnel (il jouait au sein de la NBA) et professeur de sport dans un lycée, Bill (Sam Rockwell) n’est plus que l’ombre de lui-même : alcoolique, divorcé, il ne parle plus à sa fille adolescente (Shana Dowdeswell), et se réfugie dans un cynisme qui l’oppose au reste de la petite communauté où il vit. Son ami Terry (Rob Corddry), cependant, est bien décidé à l’aider.

Proviseur du lycée où la fille de Bill est élève, Terry offre alors à Bill le poste d’entraîneur de l’équipe de basketball de l’établissement, au bas du classement.

Guère motivé, Bill accepte sans trop d’espoir, et déchante rapidement en découvrant les six joueuses qui composent le groupe : dissipées, pas entraînées, les filles sont plus préoccupées par leurs problèmes que par l’équipe.

Cependant, avec le temps, un lien étrange se tisse entre Bill et ses joueuses, menées par Abby (Emma Roberts), et les résultats de l’équipe finissent par s’améliorer. En parallèle, le groupe d’adolescentes essaie de conseiller leur coach sur sa relation avec sa fille… des conseils aux résultats mitigés.

D’autant que tiraillé entre le championnat de basket et sa vie de famille, Bill songe à se tourner de nouveau vers la bouteille…

Analyse critique

Film indépendant distribué par Lion’s Gate, The Winning Season est diffusé en exclusivité lors du Festival de Sundance, en 2009, puis sort dans un nombre très réduit de salles en septembre 2010.

Les critiques sont alors assez indifférents au métrage, auquel est reproché son script convenu : les personnages sont des clichés, et leur évolution est prévisible dès le début du film.

Néanmoins, la distribution éminemment sympathique du métrage parvient à maintenir l’intérêt tout du long. Ainsi, parmi les performances remarquées dans le film de Strouse, Emma Roberts, Sam Rockwell et Margo Martindale (qui interprète l’assistante de Bill) reçoivent les éloges de la critique, dans des rôles pas toujours faciles.

Finalement assez anecdotique, The Winning Season reste un métrage agréable à suivre, à défaut de révolutionner le genre, ou même de l’exploiter de manière très intéressante.

1 Sam Rockwell  at the 2009 Tribeca Film Festival  for the premiere of
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Analyse et critique du film The Pagemaster

Publié le 5 Mai 2011 par Kaoteek dans Cinéma

Film familial sorti en 1994, Richard au pays des livres magiques est un métrage hybride, mi-animation, mi-réel, réputé pour son échec tonitruant au box-office. Tourné par Joe Johnston et par plusieurs animateurs vétérans de l’industrie, le film met en scène le jeune et peureux Richard (Macauley Culkin) qui, une nuit d’orage, se trouve aspiré dans les livres d’une bibliothèque des plus étranges.

Résumé

Phobique et hypocondriaque, le jeune Richard Tyler, dix ans, se réfugie dans une étrange bibliothèque pour échapper à un orage torrentiel. Là, il croise le chemin du bibliothécaire, Mr Dewey (Christopher Lloyd) qui tente de lui trouver une carte d’abonnement, mais Richard n’en a que faire : inquiet, il glisse sur une flaque d’eau et heurte sa tête. Lorsqu’il se réveille, il est seul et s’aperçoit avec horreur que les peintures murales commencent à fondre.

Submergé par des vagues de peinture multicolores, Richard entre alors dans le monde de l’animation et est envoyé en mission par The Pagemaster, pour trouver la sortie de la bibliothèque. En chemin, il reçoit l’assistance de trois ouvrages parlants, le pirate Aventure (Patrick Stewart), la fée Conte de Fées (Whoopi Goldberg) et le bossu Horreur (Frank Welker).

Richard et les livres magiques sont alors confrontés dans leur quête à divers personnages de fiction, du Dr Jekyll (Leonard Nimoy) à Moby Dick, en passant par Long John Silver (Jim Cummings), ou encore le menaçant Dragon. Passant de monde en monde, Richard trouve alors dans la fiction une échappatoire idéale à ses peurs et ses phobies, et c’est en petit garçon plus courageux qu’il revient à la réalité au terme de sa quête.

Genèse et accueil critique

Métrage aux deux parties bien distinctes, Richard au pays des Livres magiques commence en prises de vue réelle, avant de se transformer rapidement en métrage d’animation. Un projet d’envergure, donc, qui prend à l’époque trois ans à produire et connaît plusieurs réécritures.

En effet, initialement écrit par David Casci sur une idée de Charles Pogue, le film se trouve un temps au centre d’une dispute entre le scénariste et son producteur, David Kirshner, qui tente de s’attribuer la découverte de l’idée de base : Casci est renvoyé en cours de production et son script altéré par Kirshner, qui élimine ainsi la morale de l’histoire sur le goût de la lecture retrouvé en cours de film par le héros.

À sa sortie, malgré une bande originale sympathique de James Horner, le film est démoli par la critique, qui lui reproche son scénario hésitant et brouillon : le box-office s’en ressent aussitôt et le film est un plantage absolu, ne parvenant même pas à égaler le budget investi.

The Pagemaster
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Comment regarder South Park sur la toile ? (conseils)

Publié le 28 Avril 2011 par Kaoteek dans Télévision

Série d'animation de Matt Stone et Trey Parker, South Park fait rire ses spectateurs depuis plus d'une décennie à chacune de ses diffusions sur la chaîne Comedy Central. Mais en France, les sorties DVD de la série ont toujours été chaotiques et désordonnées : pour pouvoir revoir son épisode favori, il faut donc se tourner vers le web.

Diffusion... légale !

Spectateurs francophones, vous voilà mal lotis : en France, même sur le net, interdit de regarder les épisodes doublés de manière légale, les ayants-droits français refusant le streaming de ce genre. Ce qui n'empêche pourtant pas les fans de maintenir ouverts des sites regroupant des liens vers les épisodes. Alors à votre moteur de recherche favori, la recherche ne devrait pas être bien longue.

En V.O.

Si vous parlez anglais, cependant, alors vous avez de la chance. En effet, Parker et Stone sont de grands libertaires : pour eux, peu importe les rentrées d'argent supplémentaires et les produits dérivés.

Streaming légal

Ils l'ont déclaré officiellement, ils autorisent le streaming légal de tous les épisodes de South Park sur le web. À commencer par leur propre site officiel, South Park Studios (Southparkstudios.com), qui pendant des années a proposé l'intégrale de la série en visionnage gratuit.

En France, une exception

Malheureusement, là encore, la France fait figure d'exception : quelque temps après la mise en service du streaming sur South Park Studios, la diffusion internationale a été bloquée par Comedy Central, pour des raisons de droits.

Pas découragés, Parker et Stone ont alors entrepris d'ouvrir des serveurs locaux permettant à plusieurs pays bloqués d'avoir accès à une version de tous les épisodes : ainsi, l'Angleterre, le Canada et l'Allemagne ont leurs serveurs dédiés... la France ? Bien sûr que non.

Sites de fans

Alors quid de l'hexagone, ou des pays non couverts par les serveurs de Comedy Central ? Et bien Parker et Stone sont clairs à ce sujet : ils préfèrent fermer les yeux sur les sites de fans qui reprendraient leurs épisodes pour les uploader sur Youtube et consorts.

Consentement tacite

C'est ainsi que depuis bientôt 15 ans, avec le consentement tacite des créateurs de la série, certains sites tenus par des fans se sont transformés en véritables médiathèques South Park à la limite de la légalité.

Pour les trouver, une simple recherche basique à base de mots-clés comme south park et episodes suffit.

L'inconvénient

La qualité variable des épisodes, provenant souvent de sources différentes.

L'avantage

Justement une très grande variété des sources, qui assurent de toujours pouvoir dénicher un épisode manquant, même si un site en particulier ne l'a pas en stock.

Alors, à vos souris !

south park heaven
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Quelles sont les paroles de "Road to hell" de Chris Réa ?

Publié le 23 Avril 2011 par Kaoteek dans Musique

Chanson-titre de l'album du même nom, sortie en 1989, Road to Hell est un morceau en deux parties et l'une des créations les plus connues du chanteur-compositeur anglais Chris Rea. Composition sombre et bluesy, le double morceau reste aujourd'hui l'un des succès incontestés de l'artiste, notamment au Royaume Uni, allant jusqu'à inspirer un titre d'ouvrage de la romancière Sheila Quickley. Chanson-titre de l'album du même nom, sortie en 1989, Road to Hell est un morceau en deux parties et l'une des créations les plus connues du chanteur-compositeur anglais Chris Rea. Composition sombre et bluesy, le double morceau reste aujourd'hui l'un des succès incontestés de l'artiste, notamment au Royaume Uni, allant jusqu'à inspirer un titre d'ouvrage de la romancière Sheila Quickley.

Sujet

Dans sa première partie, la chanson narre la rencontre imaginaire entre l'artiste et sa mère décédée, inquiète de la voie sur la laquelle s'engage son fils.

Celle du succès, celle de l'argent facile, mais aussi celle d'un système corrompu et qui ne fait pas de cadeau, comme l'explique Rea dans la partie II : tout n'est en réalité que faux-semblants et en lieu et place du bonheur et de la fortune, il n'y a là que tristesse et inquiétude si l'on sacrifie ses valeurs morales à la quête du succès. C'est la route de l'enfer.

Paroles

Part I :

Stood still on a highway

I saw a woman

By the side of the road

With a face that I knew like my own

Reflected in my window

Well she walked up to my quarterlight

And she bent down real slow

A fearful pressure paralysed me in my shadow

She said 'son what are you doing here

My fear for you has turned me in my grave'

I said 'mama I come to the valley of the rich

Myself to sell'

She said 'son this is the road to hell'.

On your journey cross the wilderness

From the desert to the well

You have strayed upon the motorway to hell.

Part II :

Well I'm standing by a river

But the water doesn't flow

It boils with every poison you can think of

And I'm underneath the streetlight

But the light of joy I know

Scared beyond belief way down in the shadows

And the perverted fear of violence

Chokes the smile on every face

And common sense is ringing out the bell

This ain't no technological breakdown.

Oh no, this is the road to hell

And all the roads jam up with credit

And there's nothing you can do

It's all just bits of paper flying away from you

Oh look out world, take a good look

What comes down here

You must learn this lesson fast and learn it well

This ain't no upwardly mobile freeway

Oh no, this is the road

Said this is the road

This is the road to hell.

(© Chris Rea/Atco/Magnet - 1989)

Chris Rea
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