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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Un film, un jour (ou presque) #549 : Transformers 5 - The Last Knight (2017)

Publié le 3 Juillet 2017 par Lurdo in Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Science-Fiction

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Transformers 5 - The Last Knight :

Après le départ d'Optimus Prime, l'Humanité a déclaré la guerre aux Transformers, qui se cachent un peu partout sur Terre. Aidé par Bumblebee, Cade Yeager (Mark Walhberg) fait tout son possible pour protéger les robots de l'espace, mais cette tâche se complique un peu plus lorsqu'il doit gérer simultanément la présence d'une jeune orpheline débrouillarde, Izabella (Isabela Moner), la collaboration des Decepticons et du gouvernement américain décidés à le retrouver, et l'existence d'une ancienne prophétie liée à Merlin (Stanley Tucci) et aux Chevaliers de la Table Ronde : la grande confrontation entre la Terre et Cybertron, désormais en ruines et contrôlée par Quintessa, est inéluctable, et seul l'un des deux astres survivra à cette rencontre.

Cette critique-ci, je vais la faire très courte : si vous en aviez déjà assez des scénarios bordéliques des épisodes précédents, de leurs personnages innombrables et paradoxalement totalement inutiles et pour la plupart insipides, et que vous espérez un changement pour ce qui est supposément le dernier film Transformers de Michael Bay, passez votre chemin.

Ici, c'est plus bordélique et confus que jamais, et pour ne rien arranger, Bay semble ne plus en avoir rien à faire de cette franchise.

Si par contre, vous êtes prêts à subir tous les défauts habituels des Transformers, étalés sur deux heures boursouflées emplis de personnages superflus, de dialogues interminables et d'action quelconque (un comble pour du Bay !), d'occasions ratées, d'idées bâclées, etc, en échange d'une dernière demi-heure visuellement spectaculaire et proposant même des moments impressionnants dans le genre, alors faites-vous plaisir.

Personnellement, j'avais déjà eu beaucoup de mal avec le précédent chapitre, et ici, je me suis vraiment ennuyé comme un rat mort pendant ces deux premières heures, donc...

2/6 pour le travail de malade d'ILM, et le jemenfoutisme la désinhibition totale de Michael Bay

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