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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Un film, un jour (ou presque) #425 : Les Mémoires d'un Assassin International (2016)

Publié le 10 Janvier 2017 par Lurdo in Critiques éclair, Cinéma, Comédie, Netflix, Action, Review, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine, et des critiques d'une vingtaine de lignes, tout au plus.

Les Mémoires d'un Assassin International (True Memoirs of an International Assassin) :

Comptable et apprenti-auteur, Sam Larson (Kevin James) passe son temps à se documenter pour rendre son roman d'espionnage, les Mémoires d'un Assassin International, le plus crédible possible. Jusqu'au jour où son ouvrage est publié par une maison d'édition en ligne, qui le présente comme étant la biographie d'un espion réel : aussitôt, c'est un succès considérable, et Sam devient la coqueluche des médias... mais aussi celle de véritables espions. Enlevé par des étrangers impressionnés par sa réputation, Sam se réveille au Venezuela, et devient le pion de multiples criminels, au nombre desquels un Général (Yul Vasquez), un mafieux russe (Andrew Howard), un président (Kim Coates), El Toro (Andy Garcia), la CIA (Rob Riggle), un agent de la DEA (Zuly Henao), et le Fantôme (Ron Rifkin), le véritable assassin sur lequel il a basé son roman...

Un film Netflix, écrit et réalisé par Jeff Wadlow (le réalisateur de Kickass 2), et qui ressemble beaucoup à un film d'Adam Sandler, mais qui étrangement n'est pas produit par Happy Madison.

Pourtant, les gimmicks habituels des films de Sandler sont là : le héros loser, la fille superbe en co-star, les caméos improbables, les aventures à l'autre bout du monde (ce qui permet aux acteurs de prendre des vacances), le scénario dérivatif et pas très développé, le soft-rock 80s...

Bref, on est en terrain ultra-balisé (La Totale/True Lies n'est pas loin), c'est globalement très mou et générique (ça se réveille un peu sur la toute fin, quand Kevin James s'énerve un peu), et le tout est éminemment oubliable.

2/6

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