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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Christmas Yulefest 2016 - 19 - Uncle Nick (2015)

Publié le 10 Décembre 2016 par Lurdo in Critiques éclair, Cinéma, Yulefest, Noël, Christmas, Review, Comédie

Noël approche, et comme tous les ans, c'est l'heure de la Christmas Yulefest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma festif pendant toutes les fêtes de fin d'année...

Uncle Nick :

Graveleux, pervers, vulgaire, alcoolique, glandeur, obèse, dépressif et belliqueux, Nick (Brian Posehn) va passer les fêtes de Noël en famille, en compagnie de son frère cadet Cody (Beau Ballinger) et de sa femme Sophie (Paget Brewster), des enfants de cette dernière, et du couple formé par sa soeur Michelle (Missi Pyle) et son époux Kevin (Scott Adsit). Mais Nick n'a qu'un objectif, et qu'une envie : parvenir à "séduire" Valerie (Melia Renee), sa nièce âgée de 20 ans à peine...

Généralement, j'aime beaucoup l'humour noir et acide, tant qu'il est bien maîtrisé, et que la noirceur reste équilibrée avec l'humour ; à l'identique, Posehn, Brewster, Pyle et Adsit sont des interprètes au timing comique certain et toujours efficace, donc je partais confiant.

Malheureusement, Uncle Nick fait le choix, dans un premier temps, de noyer sa distribution et son humour noir derrière trois tonnes de gross-out comedy, à base de bites, de pets, de rots, de vomi, d'insultes, de sexe, etc ; puis, dans un second temps, le film abandonne tout simplement sa comédie pour devenir le portrait noir et dépressif d'un personnage hanté par un drame passé finalement assez classique, supposé justifier son comportement outrancier (soit exactement la même caractérisation - en plus vulgaire et scatologique - que la moitié des personnages grincheux des rom-coms de Noël estampillées Hallmark).

Sans oublier, pour encadrer le tout, une narration "artistique" via segments en noir et blanc narrés en voix-off par Posehn, qui tente d'établir un parallèle assez capillotracté (qui ne fonctionne pas vraiment) entre ce que vivent les personnages, et un incident ayant touché les fans de baseball de Cleveland, au siècle dernier.

Autant dire que si l'on n'a aucun intérêt pour le baseball, ça tombe totalement à plat (déjà que la pertinence de ces segments est discutable, à la base).

On se retrouve donc, au final, avec un film bâtard, à moitié farce vulgaire et provocante, et à moitié dramédie, qui ne fonctionne sur aucun des deux fronts, et qui m'a (assez rapidement) fortement rebuté.

Alors certes, il y a bien quelques scènes ou répliques qui fonctionnent, ici ou là, et l'environnement extérieur, plein de vraie neige et de froid véritable, fait plaisir à voir, mais dans l'ensemble, c'est trop décousu et axé provoc' gratuite pour m'intéresser ne serait-ce qu'un minimum. D'autres y trouveront peut-être leur compte, mais pour moi, ce ne sera qu'un :

1/6

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