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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Halloween Oktorrorfest 2016 - 65 - Bon Ménage (2014)

Publié le 14 Octobre 2016 par Lurdo in Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Thriller

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à début Novembre...

Bon Ménage (A Good Marriage) :

Un soir, alors que son époux Bob (Anthony LaPaglia) est en déplacement professionnel, Darcy (Joan Allen) découvre que celui-ci est en réalité un tueur en série sanguinaire aux nombreuses victimes. Après plus de vingt ans de mariage, Darcy doit alors prendre une décision radicale lorsque Bob rentre à la maison, conscient de la découverte de sa femme : continuer une vie de couple hantée par ce secret, ou tout faire pour que la justice triomphe enfin...

Adaptation scénarisée par Stephen King de l'une de ses nouvelles, ce Bon Ménage possède une distribution intéressante - LaPaglia, Kristen Connolly, Stephen Lang, Joan Allen - mais c'est bien à cela que se limite son intérêt.

En effet, le métrage ne vaut guère plus qu'un téléfilm Lifetime dans sa forme et dans son déroulement, avec cette héroïne qui découvre toutes les preuves matérielles des crimes de son époux en l'absence de celui-ci... et n'en fait rien, préférant attendre qu'il rentre gentiment à la maison. Soit.

Pour ne rien arranger, King a recours à de multiples reprises au gimmick des hallucinations de l'héroïne, qui s'imagine alors être directement accusée par un présentateur tv, ou assaillie par son époux, ou bien en train de découvrir un cadavre ; autant dire que cette grosse ficelle récurrente agace plus qu'elle ne fonctionne réellement (d'autant que le script finit tout simplement par cesser de l'utiliser sans qu'elle ne débouche sur rien de particulier), et se combine à la passivité incroyable de Darcy pour achever de rendre tout ce petit monde diablement inintéressant et énervant.

Pas la moindre subtilité, pas la moindre tension, et zou : pas le moindre intérêt.

1/6

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