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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Un film, un jour (ou presque) #373 : Pour l'Amour de Rose (2016)

Publié le 2 Août 2016 par Lurdo in Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Romance, Télévision, Hallmark

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Pour l'Amour de Rose (Tulips in Spring) :

Jeune designeuse d'intérieur sur le point de décrocher un contrat juteux, Rose (Fiona Gubelmann) est cependant contrainte de mettre son métier et son petit ami de côté pour rentrer dans sa ville natale, où ses parents (Iris Quinn et Kevin McNulty) sont sur le point de perdre la ferme de tulipes familiale, suite à un accident du chef de famille. Avec l'aide de Tom (Lucas Bryant), un jeune collègue de son père, Rose va alors tenter de remettre la ferme d'aplomb, sans cesser de jongler, en parallèle, avec sa vie de citadine.

Une comédie romantique Hallmark d'apparence banale, mais qui en fait n'est pas vraiment une comédie romantique typique de la chaîne, puisque les vrais enjeux et le vrai sujet du métrage sont l'avenir de la ferme de tulipes, et celui de l'héroïne.

La relation amoureuse passe ainsi clairement à l'arrière-plan, et évite par ailleurs bon nombre des clichés du genre : la rivale professionnelle (Aliyah O'Brien) n'est jamais une concurrente sérieuse dans le coeur de Tom ; le compagnon de Rose n'est ni infidèle ni un goujat, et leur rupture se fait à l'amiable, d'un commun accord ; il n'y a pas de quiproquo ou de malentendu entre Rose et Tom aux 3/4 du film ; il n'y a pas de mariage soudain en fin de récit... bref, sur le plan de la romance, c'est plutôt en mode mineur, et c'est particulièrement rafraîchissant.

D'autant plus que Fiona Gubelmann (qui est pétillante, attachante et, je l'espère, réapparaîtra dans des films de ce genre) et Lucas Bryant n'ont qu'une alchimie très en retrait, ce qui aurait pu être un défaut dans un autre film, mais ne pose pas trop de problèmes ici.

Après, une fois dépourvu de toute réelle tension romantique, il faut bien avouer que le reste du script n'est pas pour autant particulièrement passionnant ou captivant, et traîne un peu la patte jusqu'au dénouement très prévisible.

Néanmoins, entre le côté romantique mis en sourdine, l'héroïne sympathique au possible, et les décors fleuris particulièrement lumineux et printaniers, Tulips in Spring se démarque un peu de la norme des films Hallmark. Un peu.

3/6

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