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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Un film, un jour (ou presque) #337 - Summer Camp Week : Graine de Canaille (1985)

Publié le 15 Juin 2016 par Lurdo in Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Jeunesse, Summer Camp

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.


- Summer Camp Week -

L'été approche à grand pas, et le moment est venu de passer en revue quelques-uns de ces films de colonies de vacances au charme typiquement américain...


Graine de canaille (Poison Ivy) :

Au Camp Pinewood, dans le Maine, Dennis Baxter (Michael J. Fox), un jeune moniteur, s'est entiché de la jolie Rhonda (Nancy McKeon), l'infirmière du camp. Entouré de tous les jeunes campeurs - Timmy le timide, prêt à tout pour s'enfuir ; Toby le rondouillard qui se croit drôle ; Brian le poète surdoué ; Bobby le sportif ; Jerry le magouilleur... - Dennis va passer là un été mouvementé, ponctué par sa rivalité avec Ike (Adam Baldwin), un moniteur rival...

Un téléfilm NBC qui prédate les heures de gloire de Michael J. Fox, et s'avère principalement filmé à "hauteur" d'enfants, ce qui explique probablement pourquoi, outre-atlantique, toute une génération garde de ce métrage un souvenir ému et nostalgique, encore renforcé par le fait qu'il soit toujours indisponible en DVD et VOD.

Dans les faits, cependant, le film est typiquement de son époque, et trahit régulièrement ses origines télévisuelles : le rythme est inexistant, le récit est assez générique et décousu, c'est ultra-daté dans son illustration musicale, et l'interprétation est particulièrement inégale, tant au niveau des enfants que des adultes.

Reste alors un proto-Michael J. Fox qui n'avait pas encore trouvé l'équilibre parfait entre impertinence agaçante et charme, et quelques personnages amusants, bien qu'assez basiques.

Si l'on fait abstraction du facteur nostalgie, 2/6, parce que c'est particulièrement oubliable.

si l'on choisit d'être nostalgique, 3/6, parce que ça a bon fond, et que c'est gentillet.

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