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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Un film, un jour (ou presque) #281 : Coffee Town (2013)

Publié le 29 Mars 2016 par Lurdo in Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Coffee Town :

Will (Glenn Howerton) est un développeur web qui passe le plus clair de son temps à travailler depuis un coffee shop où il a ses habitudes, se dispute avec le barista Sam (Josh Groban), glande avec ses amis Chad (Steve Little) - un vendeur fainéant et pas très brillant - et Gino (Ben Schwartz) - un officier de police incompétent -, et rêve devant la belle Becca (Adrianne Palicki). Et puis, un jour, face à la menace de la fermeture de l'établissement, Will et ses amis décident d'organiser un pseudo-cambriolage du coffee shop...

Une comédie des cerveaux derrière CollegeHumor, et ça se sent : si le film est relativement rythmé, il reste assez inégal et mal structuré, avec certaines scènes très réussies, car se basant sur une idée forte (retard fight club), et beaucoup de remplissage qui ne convainc pas totalement.

À vrai dire, on ressort de ce métrage avec l'impression que le tout aurait probablement mieux fonctionné sous forme de web-série ou de série tv, puisque le ton à la Kevin Smith/Clerks : les employés modèles se trouve finalement parasité par cette histoire de cambriolage. En effet, non seulement les personnages n'ont l'idée de ce casse que très tardivement dans le film (ce qui rend le compte à rebours préalable, sous forme de cartons-titres, totalement inutile et contre-productif), mais lorsque le braquage arrive réellement, l'intérêt retombe, le tout étant finalement assez prévisible de bout en bout.

Dommage. Dommage aussi que le film peine à rester homogène dans sa forme (les passages animés du début disparaissent totalement) et dans son ton, et qu'Howerton n'ait pas un peu plus de charisme, car il se fait totalement dévorer sur ce plan par un Ben Schwartz en roue libre.

3.5/6

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