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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Un film, un jour (ou presque) #277 : Moonwalkers (2015)

Publié le 23 Mars 2016 par Lurdo in Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Histoire, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Moonwalkers :

Alors que le gouvernement américain tente de remporter la course à la Lune, Kidman (Ron Perlman), un agent de la CIA implacable mais hanté par le souvenir du Vietnam, est envoyé à Londres pour y rencontrer Stanley Kubrick. Sa mission : offrir au réalisateur une somme colossale afin qu'il simule en studio les images de l'alunissage américain, en cas d'échec de la Mission Apollo. Mais sur place, il est trompé par Jonny (Rupert Grint), un manager de rock raté et endetté, qui se fait passer pour l'agent de Kubrick. Un engrenage improbable se met alors en place, alors que Kidman, Jonny et Leon (Robert Sheehan), un acteur drogué, finissent par décider de tourner eux-mêmes le film de l'alunissage, sans se douter que la pègre londonienne est bien décidée à récupérer les sommes qui leurs sont dûes...

Une comédie anglaise assez médiocre, inspirée des théories conspirationnistes lunaires, et qui se retrouve le cul entre deux chaises, à moitié film de gangsters à la Guy Ritchie (les deux fusillages du film sont sanglantes, gratuites, et - pas très bien - stylisées), et à moitié stoner comedy, avec hallucinations en images de synthèse, et humour pas drôle du tout si l'on est sobre.

Ajoutez à cela un rythme assez bancal, des idées inexploitées (les hallucinations vietnamiennes disparaissent subitement après le premier tiers du film), des postiches et barbes parfois assez fauchés (qui renforcent un certain sentiment d'artificialité dans la reconstitution), et on se retrouve avec un métrage au concept de base intéressant, bien interprété, mais à l'exécution malheureusement trop faiblarde pour convaincre.

2.25/6

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