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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Halloween Novembrrrfest 2015 - 165 - Vampire Forever : Séduction à Pleines Dents (1985)

Publié le 14 Novembre 2015 par Lurdo in Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Halloween, Fantastique, Comédie, Horreur

Avant-dernière journée de l'Oktorrorfest 2015 sur le blog des Téléphages Anonymes, et avant-dernière fournée de films fantastiques et horrifiques, à raison d'une critique de film toutes les heures, jusqu'à minuit ce soir...

Vampire Forever : Séduction à pleines dents (Once Bitten) :

À l'approche d'Halloween, Mark (Jim Carrey) - un étudiant qui tente, depuis plusieurs années, de perdre sa virginité avec sa petite amie Robin (Karen Kopins) - tombe sous le charme d'une mystérieuse Comtesse (Lauren Hutton), qui l'emmène passer une nuit torride en sa compagnie. Mais bien vite, Mark doit se rendre à l'évidence : la Comtesse est une vampire à la recherche du sang d'un puceau, et elle a pour objectif de transformer le jeune Mark en l'un de ses nombreuses rejetons vampiriques...

Une comédie d'horreur des années 80 qui passe très difficilement l'épreuve du temps : tout est affreusement daté, le script est assez plat (et pas très drôle, pour une comédie), et la distribution est plutôt terne et peu inspirante (notamment les deux amis/sidekicks comiques de Mark, ni drôles ni intéressants).

Reste alors la curiosité de voir un Jim Carrey encore jeunot et en mode mineur, mais qui se lâche un peu lors d'une séquence Danse avec les Stars durant le bal costumé du lycée : du grand n'importe quoi surchorégraphié entre Mark, Robin et la Comtesse, sur fond de soupe musicale années 80, mais qui, l'espace d'un instant, rappelle que Carrey est une boule de caoutchouc.

À part ça, sinon, ça tente d'être un peu décalé et absurde (ça y parvient presque durant la course-poursuite finale, qui donne ouvertement dans le slapstick à tendance Benny Hill), mais le reste du temps, ça tombe vraiment à plat, comme avec ce personnage de libraire supposément germanique mais à l'accent involontairement pakistanais.

2/6

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