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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Un film, un jour (ou presque) #215 : San Andreas (2015)

Publié le 11 Septembre 2015 par Lurdo in Critiques éclair, Cinéma, Review, Action, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

San Andreas :

Alors que la faille de San Andreas entre enfin en activité et détruit San Francisco et la Californie, un sauveteur (Dwayne Johnson) tente de rejoindre son ex-femme (Carla Gugino) et sa fille (Alexandra Daddario), prises dans la tourmente.

San Andreas, c'est ce qui se passe lorsque des producteurs veulent faire du Roland Emmerich, mais avec un script encore plus cliché et mal écrit que du Roland Emmerich, des effets spéciaux encore plus approximatifs, dénués de poids, et à la physique improbable (et ce dès la première scène !) que du Roland Emmerich, des personnages encore plus caricaturaux que du Roland Emmerich, et des péripéties encore plus improbables que du Roland Emmerich.

Autant dire que c'est mauvais de bout en bout, avec des personnages en carton-pâte recyclant les pires clichés du genre, un rythme bancal, et un récit des plus stupides qui singe les films-catastrophes made in Emmerich de la pire des manières.

Heureusement que dans ce cartoon involontaire, il reste un trio de tête sympathique en la personne de The Rock, de Carla Gugino et d'Alexandra Daddario qui, s'ils forment une famille moyennement crédible (le père métis, la mère caucasienne, et la fille-de-20-ans-qui-semble-en-avoir-25-30 qui n'a absolument rien pris du père), portent néanmoins le métrage sur leurs épaules, qu'elles soient littérales et musclées comme celles de Dwayne, ou plus métaphoriques et pleines de courbes tressautantes comme celles des deux actrices.

2/6 (pour le trio, et parce qu'on ne s'ennuie pas trop malgré la durée abusive)

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