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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Un film, un jour (ou presque) #207 : Love & Mercy, la véritable histoire de Brian Wilson des Beach Boys (2014)

Publié le 1 Septembre 2015 par Lurdo in Critiques éclair, Cinéma, Review, Drame, Biographie, Musique

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Love & Mercy, la véritable histoire de Brian Wilson des Beach Boys :

Dans les années 60, le chanteur et compositeur Brian Wilson (Paul Dano) connaît un succès sans précédent avec son groupe, les Beach Boys. Mais progressivement, il commence à exhiber les symptômes d'un déséquilibre mental croissant, qu'il parvient un temps à canaliser dans sa musique visionnaire, mais qui finissent par le rattraper... Dans les années 80, Brian Wilson (John Cusack) n'est plus qu'un homme perdu et à la dérive, sous le contrôle médicamenté de son médecin, Eugene Landy (Paul Giamatti). Mais sa rencontre avec Melinda Ledbetter (Elizabeth Banks) va lui permettre de retrouver un peu d'espoir, et de retrouver le chemin de la guérison...

Un biopic musical particulièrement réussi, qui alterne les années 60 et 80 au travers de flashbacks pertinents, en gardant toujours comme ligne directrice la lente descente aux enfers de Wilson.

Le produit fini est un métrage mélancolique et doux-amer, qui réussit à être à la fois captivant et touchant, notamment lors des sessions d'enregistrement des hits du groupe, et dont la durée extensive (plus de deux heures, qui auraient peut-être pu être raccourcies de 10 minutes, notamment dans les années 80, un peu en demi-teinte en comparaison des scènes des années 60) permet au script de rester nuancé et subtil, et d'illustrer de manière créative (notamment d'un point de vue auditif) les hallucinations et problèmes mentaux du musicien.

Une réussite, donc, très bien interprétée et dirigée, et qui réconcilie avec le genre parfois pataud du biopic.

4.5/6

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