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LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Halloween Septembrrrfest 2015 - 27 - GirlHouse (2014)

Publié le 30 Septembre 2015 par Lurdo in Critiques éclair, Cinéma, Oktorrorfest, Review, Horreur, Halloween, Drame, Thriller

Halloween approche lentement, et comme tous les ans, c'est l'heure de l'Oktorrorfest sur le blog des Téléphages Anonymes, avec au programme un marathon de cinéma fantastique et d'horreur pendant un peu moins de deux mois, de mi-Septembre à mi-Novembre...

GirlHouse :

À la recherche d'une source supplémentaire de revenus afin de pouvoir poursuivre ses études, Kylie (Ali Cobrin) emménage dans la GirlHouse, une immense demeure surprotégée où cohabitent de nombreuses cam-girls qui se produisent sur le web. Mais bientôt, un psychopathe surnommé Loverboy (Slaine) localise la demeure, et, obsédé par Kylie et à ses collègues, décide de rendre une petite visite à celles-ci, pour les punir de leurs actions sous le regard voyeur des clients du site...

Un slasher qui se veut particulièrement old-school (à quelques détails près, comme la technologie ultra-moderne, ou le "Hugh Hefner du 21è siècle" qui s'avère être gay), au croisement d'un film de dortoir et d'un techno-slasher sur les dangers de l'interwebz.

Les intentions de l'équipe derrière "Jack Brooks : Monster Slayer" sont bonnes, les clichés sont nombreux (mais volontaires et jamais trop pris au sérieux), le flashback de début de métrage est efficace, Ali Cobrin est toujours adorable, et le film ne lésine pas sur la nudité gratuite et les scènes de mise à mort joyeusement gores, mais...

... car il y a toujours un mais.

Mais le problème du film, c'est tout ce qui parasite l'intrigue principale.

Il faut attendre la moitié du film pour que le tueur passe enfin à l'action, qu'il y ait un minimum de suspense, et en attendant, on doit se farcir une intrigue parallèle en forme de romance entre l'héroïne et un ami d'enfance, qui n'a d'autre utilité que de mettre en route l'arrivée des secours dans le dernier tiers du film.

Dommage, car avec dix minutes en moins (et peut-être une meilleure gestion de la non-nudité maladroite de Cobrin), le métrage aurait probablement été plus mémorable.

3/6

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