Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Un film, un jour (ou presque) #177 : Spy (2015)

Publié le 21 Juillet 2015 par Lurdo in Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Action, Thriller

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

Spy :

Employée de bureau au sein de la CIA, Susan Cooper (Melissa McCarthy) a préféré renoncer à tout travail de terrain pour les beaux yeux du super-espion qu'elle assiste, l'agent Fine (Jude Law). Mais lorsque celui-ci trouve la mort aux mains de Rayna Boyanov (Rose Byrne), une marchande d'armes menaçant d'abattre tous les employés de terrain de l'agence, Susan est la seule à pouvoir être envoyée en mission pour tenter de l'arrêter...

Un "photocopillage" de Max la Menace (2008, avec Steve Carrell, The Rock et Anne Hathaway), mais à la sauce féminine/"féministe", sous la caméra (et la plume) de Paul Feig, ce pastiche de film d'espionnage à la Bond fonctionne tranquillement pendant une bonne heure, jamais totalement original, mais avec suffisamment de bonne humeur et d'énergie pour rester sympathique.

Et puis, un peu après la première heure de métrage, le tout commence à se déliter : Melissa McCarthy retrouve son personnage de grande gueule vulgaire et agressive, le film commence à traîner en longueur (forcément, il dure deux heures), les faux raccords deviennent un peu trop voyants, et le script redevient "sérieux" de manière assez frustrante (le double twist sur Jude Law est tout simplement naze et télégraphié au possible), finissant par placer McCarthy dans des scènes d'action où elle n'est jamais crédible, même avec l'aide d'une doublure.

Reste alors un Jason Statham très amusant dans un rôle ouvertement parodique, et quelques scènes décalées, qui valent principalement pour le capital sympathie des seconds rôles.

3.25/6

Commenter cet article