Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Un film, un jour (ou presque) #130 : St. Vincent (2014)

Publié le 15 Mai 2015 par Lurdo in Critiques éclair, Cinéma, Review, Comédie, Drame

Au programme : un film par jour, cinq jours par semaine (tant que j'arriverai à tenir la cadence ^^), et des mini critiques d'une dizaine de lignes, tout au plus.

St. Vincent :

Vincent (Bill Murray) est un vieux misanthrope agressif et hédoniste, qui aime le jeu, l'alcool, et qui paye une prostituée russe (Naomi Watts) pour s'envoyer en l'air. Jusqu'au jour où Maggie (Melissa McCarthy), une infirmière, et son fils Oliver (Jaeden Lieberher), emménagent dans la maison d'à côté, et demandent à Vincent de babysitter Oliver : progressivement, une relation touchante et sincère se noue entre le vieux grognon et le jeune garçon malingre.

Une comédie dramatique assez classique et prévisible, aux rouages évidents mais bien huilés.

Dans un genre similaire, on pense à Pour un garçon, ou à Là-haut, et effectivement, la relation entre Murray (dans son mode grognon sarcastique habituel) et le gamin (qui joue ma foi assez bien et sait être touchant) est très balisée et convenue.

À l'identique, les grosses ficelles larmoyantes et mélodramatiques sont rapidement assez évidentes, et les personnages secondaires n'ont que peu de consistance (même McCarthy, pourtant ici en mode mineur et sensible, passe au second plan durant la majorité du métrage)...

... et pourtant, étrangement, ça fonctionne. Murray est très bon (y compris dans la seconde partie du film, après un certain évènement dramatique), le reste de la distribution est au même diapason, et le récit se déroule à un rythme enlevé et agréable, avec suffisamment d'humour pour tout faire passer comme une lettre à la poste, malgré un certain nombre de sous-intrigues plus ou moins oubliées quand arrive la fin du métrage.

4/6

Commenter cet article