Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
LES TÉLÉPHAGES ANONYMES

Il était une fois Lurdo & Sygbab, deux internautes passionnés de séries tv et de cinéma, et qui cherchaient un endroit où archiver leurs avis (hautement?) éclairés...

Critique éclair : Other Space, saison 1

Publié le 19 Avril 2015 par Lurdo in Télévision, Critiques éclair, Review, Comédie, Sitcom, Science-Fiction, Yahoo

Other Space s1 :

Une sitcom Yahoo en huit épisodes de 25 minutes, signés Paul Feig, et qui raconte l'histoire d'un équipage d'incapables à bord d'un vaisseau spatial perdu dans une dimension parallèle, et à la merci des aliens, d'une technologie dépassée, et de tous les phénomènes spatiaux imaginables.

Budget assez bas (les plans spatiaux sont cependant assez réussis) pour ce qui se résume à une workplace comedy avec des archétypes assez classiques (le leader incapable, sa soeur autoritaire et professionnelle, son meilleur pote musclé, un mutant étrange à la Data, un petit robot sarcastique, un slacker totalement déconnecté de la réalité, une pilote bimbo, et une incarnation holographique sexy  des systèmes du vaisseau, à la Andromeda...), et qui parodie assez ouvertement Star Trek et compagnie, avec des épisodes comme "il y a un extraterrestre parmi nous", "l'away-team est coincée sur une planète", "il faut que l'on aille chercher un minerai sur une planète pour remplir notre réservoir énergétique", "le vaisseau tombe totalement en panne", "un alien tente de communiquer par télépathie", "court martiale d'un membre de l'équipage", etc.

Assez inégal, et pas forcément totalement convaincant, puisque si la plupart des rôles secondaires sont sympas (mention spéciale à Conor Leslie, qui se démène de l'autre côté de son écran), le lead est assez agaçant, et n'a pas le capital sympathie d'un Steve Carrell.

De plus, il reste toujours ce fichu problème de rythme inhérent aux séries du web, sitcoms y compris : privé du format imposé par les coupures pub, le show prend gentiment son temps, et se laisse déborder par des dialogues redondants, ou des vannes qui tombent à plat et auraient été coupées au montage d'une diffusion télé. Et le côté méta de la télé-réalité filmée à leur insu est finalement assez inutile.

Cela dit, à défaut d'être rythmé ou de faire toujours mouche, ça reste tout à fait regardable, si on s'inscrit dans une perspective Red Dwarf/Hyperdrive.

Commenter cet article